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Séminaires externes 2018-2019

Les séminaires externes ont lieu dans l’amphithéâtre du CRPG, en général le jeudi de 13h30 à 14h30 tous les 15 jours. Contact : Etienne Deloule (deloule@crpg.cnrs-nancy.fr)

Jeudi 17 Janvier 2019 à 13h30 : Anne Magali Seydoux Guillaume (CNRS, St Etienne) : Dans l’intimité de minéraux radioactifs : des mécanismes révélés aux extrêmement petites échelles

L’intérêt pour les effets de l’irradiation dans les minéraux radioactifs remonte à plus de 120 ans, avant même la découverte de la radioactivité en 1896 par Henri Becquerel, puisque le terme “metamikte” fût défini en 1893 par Waldemar Christopher Brøgger pour décrire un minéral optiquement isotrope, présentant des fractures conchoïdales mais dont les faces cristallographiques étaient préservées. En Sciences de la Terre, certains minéraux radioactifs (riches en U et Th) sont utilisés pour dater les roches (e.g. zircon, monazite) ou pour reconstruire une histoire thermique (thermochronométrie basse température sur zircons, apatites). Pour connaître la capacité de ces minéraux à enregistrer un évènement et en connaître la signification, il est nécessaire de comprendre les effets induits par l’irradiation sur leurs structures. Dès leur formation, ces minéraux accumulent des dégâts d’irradiation principalement liés à la désintégration α des 3 chaînes radioactives de U et Th. Soumis à ces rayonnements sur une longue période de temps, les minéraux se comportent de manières différentes : certains deviendront amorphes (métamictes), comme par exemple le zircon, tandis que d’autres restent cristallisés, par exemple la monazite et l’apatite. Un autre intérêt pour les minéraux radioactifs est apparu à partir de 1975 dans un contexte industriel particulier questionnant la gestion des déchets nucléaires. La compréhension de l’effet de l’accumulation des dégâts d’irradiation dans les minéraux sur le long terme (plusieurs millions d’années) est devenue un paramètre et un atout majeur pour évaluer la durabilité des céramiques qui pourraient être utilisées pour le stockage des déchets nucléaires. Dans cet exposé, je montrerai comment le Microscope Electronique en Transmission (MET), et plus récemment en particulier grâce au couplage avec la Sonde Atomique Tomographique (APT), a permis des avancées dans notre compréhension des mécanismes actifs à l’échelle nanométrique, au cours des temps géologiques.

Jeudi 7 février 2019 à 13h30 : Michael Jollands (UNIL Lauzanne ) : Hydrogen diffusion in minerals : unravelling the last moments of magmatic activity

The power of diffusion chronometry lies in its ability to elucidate timescales of geological processes, regardless of the absolute age of the event. Perhaps the most extreme example of this comes from hydrogen, an element that diffuses so rapidly that it can record processes taking just minutes to hours at magmatic temperatures. We are combining experimental petrology and volcanic samples to better characterise and further understand the behaviour of hydrogen in quartz and olivine. In both materials, the rate at which hydrogen diffuses is not governed solely by its diffusivity, but the availability and rate of inter-site reaction pathways occurring within the crystal – these complications, plus applications, and scope for future work, will be discussed.

Jeudi 4 Avril 2019 à 13h30 : Christoff Andermann (IGFZ Potsdam) : The Bhotekoshi outburst flood and its hydrological, sedimentological and geochemical signal along the Bhotekoshi-Sunkoshi-Saptakoshi river

Jeudi 16 mai 2019 à 13h30 : François Régis Orthous Daunay (IPAG Grenoble) : Molecular growth in the solar system


Les séminaires déjà présentés




publié mercredi 14 août 2013